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Mais où est passé Penn Badgley ?

Penn Badgley s’est fait connaître pour son rôle de Dan Humphrey dans la série Gossip Girl. Acteur et chanteur, le natif de Baltimore a vu sa carrière décoller du jour au lendemain en interprétant un ado solitaire catapulté au sein de la jeunesse dorée de Manhattan. Un rôle à succès qui lui permettra d’apparaître dans Easy A (2009), aux côtés d’Emma Stone, ou encore dans Margin Call (2011) de J. C. Chandor.

Mais l’après Gossip Girl se complique. Si la série de CW prend fin en 2012, Penn Badgley décroche un rôle particulièrement intéressant la même année. Dans Greetings From Tim Buckley, l’acteur américain endosse le rôle du légendaire Jeff Buckley, dans les jours qui ont précédé l’hommage rendu à son père. Un événement qui a lancé la carrière de l’interprète d’Hallelujah. Sous la direction de Daniel Algrant et aux côtés d’Imogen Poots (Knight of Cups), Badgley délivre une performance convaincante, voire singulière. Un film passé sous silence puisqu’il n’a trouvé preneur qu’en Hollande pour une sortie publique. Les distributeurs européens l’ont tout bonnement snobé.

Du biopic musical à la véritable carrière musicale

Si nous l’apercevons dans Parts Per Billion (2014), l’acteur américain campe Léonatus Posthumus dans Cymbeline de Michael Almereyda, tiré d’une pièce d’un certain William Shakespeare. Métrage étonnant, présenté à la Mostra de Venise en 2014, où il donne la réplique à Ed Harris, Ethan Hawke, Dakota Johnson, John Leguizamo, Milla Jovovich ou encore le regretté Anton Yelchin. Mais hormis ces films passés inaperçus et quelques projets cinématographiques, Penn Badgley a fait parlé de lui dans un autre domaine: la musique.

Dorénavant coiffé d’une longue chevelure, à en croire son profil Instagram, il fonde MOTHXR à Brooklyn et diffuse son premier album intitulé « Centerfold ». Un style qualifié d’electro-pop synthétique qui cherche « à rallier new-wave et r’n’b dans la même équation », d’après les Inrocks. Loin d’être un album de grande qualité, on retiendra un titre tel que « Touch », qui transpire l’oeuvre expérimentale et eighties. Le pari est partiellement réussi pour Badgley.

Le petit écran et les salles obscures en suspens ?

Si l’acteur s’essaie à la musique, son avenir devant la caméra semble en stand-by. En s’attardant sur ses futurs projets, pas de signe d’un quelconque nouveau film ou nouvelle série. Ses relations amoureuses semblent plus à l’ordre du jour – il vient de se marier à Domino Kirke – plutôt qu’à un retour sur le devant de la scène. Il faudra encore patienter avant de le revoir sur nos écrans.