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Les nouveautés Netflix à découvrir au mois de mai

Avec ses 117 millions d’abonnés à travers le monde, Netflix continue à combler ses utilisateurs à coup de nouvelles productions chaque mois. Rappelons que la firme de Los Gatos a prévu d’investir 6 milliards dans ses productions et elle n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin.

La preuve en est. C’est bien simple, il faut à présent prendre son calepin et dresser une liste des nouveautés mesuelles. Entre les films, les séries et les renouvellements de séries, rien que le mois de mai est déjà un vrai parcours du combattant pour choisir ce que l’on va visionner. Pour vous faciliter la tâche et surfer plus vite, nous avons sélectionné les événements à ne rater sous aucun prétexte. À vos comptes Netflix !

The Rain (4 mai)

Le monde que nous connaissons n’existe plus. Six ans après l’apparition d’un virus mortel ayant éliminé plus de la moitié de la population scandinave, un frère et une soeur s’en vont à la recherche d’un bunker pour échapper à l’apocalypse. Une série « survivor » écrite par Christian Potalivo et Jannik Tai Mosholt. Une production danoise qui semble alléchante. Après le succès international de Dark, Netflix continue ses emplettes en Europe pour ramener de petites pépites. Une série de 8 épisodes à découvrir dès le 4 mai.

Anon (4 mai)

Alerte ! Andrew Niccol (Lord of War, The Good Kill) a lui aussi cédé au chant des sirènes de la plateforme de streaming. Son nouveau film traite d’un enquêteur, Sal Frieland (Clive Owen), décidé à faire la lumière sur le profil d’un tueur en série effacé totalement de tous les enregistrements visuels. Dans un monde où l’intimité n’existe plus, où la vie de chacun est aussi transparente que du verre, où le crime cesse pratiquement d’exister, le détective rencontre une jeune fille (Amanda Seyfried) sans identité. Sal se rend compte qu’il n’est pas à la fin d’un crime, mais plutôt à son début… Un synopsis intriguant et un casting intéressant. Anon est la curiosité du mois. Difficile de passer à côté. Réponse sur la marchandise prévue pour le 4 mai.

Anon – Photo copyright : Netflix

Safe (10 mai)

Michael C. Hall se glisse dans la peau de Tom, un veuf à l’aube d’une nouvelle vie avec ses deux filles. Evoluant dans une communauté privilégiée, Tom découvre peu à peu les nombreux secrets qui rôdent autour de lui. Son entourage n’est pas celui qu’il pense et il voit que la sécurité de ses enfants est en péril. L’écrivain Harlan Coben est à l’origine de la série avec Danny Brocklehurst. Le tandem de créateurs semble avoir noirci un tableau qui fait partiellement penser à Desperate Housewives. D’après les premiers retours lus et entendus après sa présentation à Canneseries, l’intrigue est énigmatique et habile, mais calibré pour le grand public. On tâchera de se faire notre propre idée le 10 mai.

Cargo (18 mai)

En ce moment, Martin Freeman fait plus parler de lui pour ses propos sur la série Sherlock. Lui qui se plaint de ne plus trouver plaisir sur les plateaux de tournage de la série BBC, Freeman est la tête d’affiche d’un film produit par les producteurs de The Babadook et réalisé par deux cinéastes australiens, Ben Howling et Yolanda Ramke. Martin Freeman est Andy, un père de famille blessé dans l’Australie rurale où règne une pandémie violente. Infecté par le virus, il n’a que 48 heures pour trouver un refuge pour son enfant avant de sombrer dans la maladie et se transformer. Une longue route incertaine dans les magnifiques paysages australiens.

Cargo – Photo copyright : Netflix

13 Reasons Why (18 mai)

L’un des gros succès de Netflix, c’est bien 13 Reasons Why. Derrière ses allures de production adolescente, le tableau dépeint par Brian Yorkey est plus subtil, plus profond qu’une énième histoire suicidaire pour ado. Avec sa narration et son hyper-réalisme, les aventures de Clay ont réussi à embarquer un large public. Même si l’histoire semblait être terminée, Netflix remet le couvert pour une nouvelle saison. Nous avons eu droit à la version de Hannah Baker, mais les gens incriminés ont, eux aussi, des choses à dire. Un retour qui peut s’avérer scabreux, aussi complexe qu’une vie adolescente…