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Les 3 morceaux de la semaine #15

Et c’est reparti pour une semaine mais sous un soleil radieux. Que demande le peuple! À vos playlists, on vous balance trois nouveaux titres à vous mettre sous la dent lors de vos afterwork en terrasses.

Kelsey Lu ouvre le bal. L’artiste originaire de Caroline du sud a tout d’une grande et on va en entendre parler, ça ne fait aucun doute. Elle enchaîne déjà les festivals outre-Atlantique au côté d’artistes de renom. Son premier EP intitulé Church est sorti le 8 juillet 2016 sur True Panther Sounds et s’inscrit déjà comme une pièce d’art saisissante et pleine de nuances. Tantôt féline comme dans son clip Morning After Coffee, tantôt tribale et guerrière dans Dreams, Kelsey Lu offre des instants de vocalises troublants de ressemblance avec une certaine Lana Del Rey mais en mille fois plus puissants. À coups de mélodies guidées par l’imposant violoncelle comme sur Empathy, la jeune chanteuse laisse glisser sa voix un peu à la manière d’une Björk. Une pop gracieuse, lente et tellement personnelle.

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Quand on aime c’est pour toujours. 6 albums studio et un 7ème en préparation dont la sortie est prévue pour le 8 septembre 2017, on ne présente plus les bien-aimés de The National. Le dernier album en date, Trouble Will Find Me, n’avait fait que renforcer l’amour infini que je porte à la formation américaine, emmenée par la voix nonchalante et non moins énigmatique de Matt Berninger. De Don’t Swallow The Cap à Need My Girl, cet opus était une réussite. Plus loin dans la discographie, nostalgie toute, le titre Terrible Love extrait de High Violet en 2010 reste, malgré le temps, dans mon top 10 des morceaux intemporels et génialissimes. Bref, pas besoin de continuer à argumenter. Et c’est avec une joie frétillante, comparable à celle d’une adolescente qui s’apprête à enlever son appareil dentaire, que j’attends le 7ème album des américains, Sleep Will Beast, dont le morceau The System Only Dreams In Total Darkness est extrait.

americanmary.com

 

On finit par Ezra Vine. L’artiste qui nous vient de Nouvelle-Zélande a sorti son premier EP en 2014 avec pour titre phare Celeste, un morceau de pop-indie-folk joyeux, rythmé par des claquements de mains et qui évoque les grands espaces, l’évasion sac au dos, à la poursuite de quelqu’un ou quelque chose. Mais depuis cet EP, plus rien. Son site tourne au ralenti, sa page Facebook aussi… Va-t-on réentendre parler de lui ces prochains temps? Affaire à suivre.

www.facebook.com/EzraVine