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Et si Joaquin Phoenix n’était pas le véritable Joker ?

DC Comics ne s’y trompe jamais : dès que le Joker entre dans la danse, le public tend l’oreille. Et sous la férule de Todd Philipps, le Joker renaît, prêt à rire à gorge déployée, à terroriser la ville de Gotham. Le clown masqué est le cauchemar de Batman depuis des années. Mais les origines du meurtrier peinturluré ne sont pas ou peu connues. L’histoire va s’intéresser « à l’exploration d’un homme méprisé par la société, présentant un être sombre et violent, en passant par un constat social édifiant », d’après les dires des studios. Ce Joker-là, le film donc, va opérer de manière autonome, loin de l’homme chauve-souris. À cet instant précis – début des années 80 -, Bruce Wayne n’est qu’un jeune homme. Place aux fondements du méchant le plus légendaire de Gotham.

Philipps souhaite donner une nouvelle identité au Joker. En partant de ce postulat, nous retrouverons Arthur Flick, interprété par Joaquin Phoenix, un humoriste lassé d’essuyer des moqueries qui se tourne vers une vie de criminel, semant le chaos partout où il passe. À partir de l’identité de Flick, le site Cinemablend avance une théorie plutôt intéressante : et si Joaquin Phoenix n’était pas le Joker ? Euh… on a raté quelque chose ?



Les inspirations du Joker

Le journaliste Adam Holmes étaye ses propos par un premier détail : « les parents de Bruce Wayne sont toujours en vie, ce qui signifie qu’il a entre 8 et 12 ans. Dans les vidéos présentées par Todd Philipps lui-même, « son » Joker doit avoir plus de la quarantaine. Arthur Fleck a donc 30 ans de plus que Bruce Wayne. Par conséquent, la version que nous connaissons dans le film de Christopher Nolan, interprétée par le regretté Heath Ledger, aurait entre 60 et 70 ans. »

Les origines du Joker sont maintes fois effleurées. Outre son identité originelle, on parle d’un ancien militaire en proie à un violent stress post-traumatique, déversant son venin sur les forces de l’ordre ou tout ce qui représente la loi. Outre ces fumantes théories, nous savons que Batman joue un rôle prépondérant dans la création du méchant Joker. Son saut dans une cuve chimique le défigure à jamais. Là, Phoenix n’est de loin pas défiguré, toujours en accord avec le petit extrait.

Un film qui n’est pas fidèle ?

Autre élément avancé, le contexte du film qui se veut indépendant de la franchise. « Aucun problème à ne pas être fidèle à l’histoire des comics », s’empresse d’évoquer Adam Holmes. Arthur Flick est montré comme un criminel lancé à vive allure dans la ville de Gotham pour faire régner le chaos. Ses partisans n’auront donc aucun souci à se reconnaître en lui pour faire perdurer le mythe du clown maléfique, même des décennies plus tard. Holmes se dit même certain qu’Arthur Flick meurt à la fin du film pour marquer le point de départ de l’histoire du Joker.

Pour continuer dans la théorie de l’âge, le journaliste avance qu’un enfant – du même âge que Bruce – aurait pu s’inspirer des exploits du Joker et développer une vraie aversion pour la justice, se retrouvant fasciné par les actes criminels. Pour confirmer cette version, Holmes persiste en évoquant le souvenir d’un gamin qui, à l’âge adulte, traumatisé par un grave accident, laisserait exploser sa colère et deviendrait le nouveau Joker. Pour poursuivre dans les spéculations, pourquoi ne pas penser que Arthur Flick est le commanditaire de l’assassinat des parents de Bruce Wayne, tué par Joe Chill. Et si dans la vague de chaos se cache le véritable héritage du Joker ? Ou Phoenix serait un prototype du véritable Joker ? Réponse le 9 octobre.